J'ai découvert les États-Unis par l'Ouest, en 1978. Je m'attendais à des villes de grands immeubles ; j'ai découvert une Amérique beaucoup plus ouverte, horizontale et lumineuse, où l'architecture se mêle aux grands espaces.
J'ai été particulièrement séduit par les maisons en bois, leur architecture chaleureuse et leurs intérieurs, qui m'ont souvent émerveillé. De San Francisco à Los Angeles, de Santa Cruz à Las Vegas, Phoenix ou Denver, j'ai retrouvé cette impression d'une société moderne, pragmatique et remarquablement fonctionnelle.
Dans la vie quotidienne, cette simplicité se retrouve dans les habitudes, les relations sociales, les commerces et les aménagements. Une manière de vivre qui contraste parfois avec les villes plus anciennes et plus denses de l'Est, tout en conservant partout ce même esprit américain, fait de liberté, d'espace et de mobilité.
En rentrant en France, cette modernité matérielle m'avait frappé. Sans que cela diminue en rien les richesses de notre pays, j'avais découvert une autre manière d'habiter et de vivre.

































